ZeMag - Région Centre-Val de Loire - 2 : Mai 2020

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Antistress et résilience personnelle

Travailler au milieu du salon, devoir gérer le stress, la solitude ou à l’inverse, ne plus jamais pouvoir être seul… Autant de défis que vous relevez tant bien que mal, chacun à votre manière. Voyons comment vous y arrivez :

Melina Prault, direction générale accompagnement ressources humaines, service carrière et rémunération : « Je me recentre sur la famille, la vois sous un autre angle. Nous n'avons pas l'habitude de passer autant de temps ensemble. Autant en faire quelque chose de différent. »

Marc Gricourt, 1er vice-président de la Région Centre Val-de-Loire : « Continuer d'assumer mes responsabilités d'élu est une sorte de carburant. »

Catherine Bidault, directrice du secrétariat général : « L’humour, toujours ! Dédramatiser est pour moi un vrai médicament. »

Laurent Gougis, directeur de l'éducation et de la jeunesse : « Je m’appuie sur ma cellule familiale. Même les enfants adaptent des postures de bienveillance. C'est certes fatiguant mais il y a moins d'anxiété et je suis plus serein. Quant aux informations, je les suis avec recul. Quand je vois ce que vit le personnel soignant, je relativise. Dans mon entourage, certains ne savent pas si l'entreprise qui les emploie existera demain. »

Eric Martin, directeur général mobilité et territoires durables : « Je fais attention à disposer de repères structurants individuellement et collectivement, comme continuer de remplir ses rdv audio ou visio sur Outlook. Aussi, je lis beaucoup. Quand j'ai appris le confinement j'ai eu un coup de chaud me disant que je n'aurai jamais assez de livres d'avance. J'ai commandé via une plateforme, ce que je ne fais jamais. »

Aude-Laure Velatta, directrice générale accompagnement ressources humaines : « Je carbure à l'énergie de mes équipes et elles n'en manquent pas ! »

Etienne Brun, chef du service exploitation, en charge de la gestion de la circulation du transport routier : « Je fais du sport. »

Fabrice Picardi, directeur des achats et des services juridiques : « J'ai la chance d'avoir un bon socle personnel et de pratiquer le sport. Sinon j'aurais sans doute flanché : ces jours-ci étaient très concentrés en rebondissements, en enjeux humains et économiques et j'étais bombardé de questions de toutes parts ! »

Jean-Louis Garcia, directeur général formation recherche économie et emploi : « Se sentir utile, rendre service, créer du lien, permet de traverser cette crise. »

Laurence Caille, directrice de l'ERC Eure-et-Loir : « Ces journées hyper connectées avec écrans engendrent une fatigue particulière. Le cerveau a besoin de se réoxygéner. Je pratiquais déjà le yoga et continue quelques séances hebdomadaires. Je vais courir tous les deux jours pour évacuer les tensions. Je suis attentive aussi aux autres conseils donnés via notre Intranet, comme la sophrologie, qui permettent de garder son équilibre personnel. »

Guillaume Crépin, directeur de l'ERC de l'Indre : « J'ai la chance d'avoir une équipe très mobilisée avec des liens de confiance. Clairement cet engagement collectif est important pour porter tout ce travail à distance. Je m'appuie aussi sur ma cellule familiale, mon épouse, mes enfants avec qui se créent de nouveaux liens. »

Régis Brillard, responsable du service assistance aux utilisateurs à la direction des systèmes d’information : « Je suis content de me sentir utile. Nous avons un métier de services avec une mission simple : faire en sorte que les agents puissent travailler et que la collectivité fonctionne. Partager, former, apporter des solutions, c'est gratifiant. C'est une raison d'être et l'essence de mon métier. A part ça, je continue le sport (course à pied, stretching) et j'ai repéré quelques chemins dans un périmètre d'un km de chez moi que je vais essayer de découvrir à vélo dès ce week-end ! »

Stéphane Dervaux, directeur général optimisation des ressources : « J'essaie de ne pas me laisser submerger par l'urgence, ne pas réagir dans l'instant quand quelque chose m'agace. En somme, je m'efforce de rester calme, au moins extérieurement. »

Thierry Morel, responsable logistique, à la direction des moyens généraux : « Je pense à mes deux collègues en ASA pour maladie et à mon épouse qui a surmonté deux graves épreuves, alors je relativise. Et nous sommes tellement pris... Actuellement par exemple on fait le boulot de 4 à deux, on s'investit tellement que l'on dort bien ! »

Véronique Barcelo, directrice de la culture et du patrimoine : « J'ai la chance d'avoir un bout de jardin et un chat à qui je parle, même s'il me répond peu. Je fais des Skype avec amis et enfants mais c'est difficile d'être séparés, certains jours d'anniversaire notamment. Le week-end j’ai plus de disponibilité pour lire, écouter de la musique, dessiner… Et j'ai une application de méditation bien utile. »

Xavier Lavoisier, directeur du patrimoine éducatif, culturel et sportif : « Je bricole, je jardine...Mon jardin n'a jamais été aussi beau ! »

Annie Obert, direction du patrimoine éducatif culturel et sportif : « Je travaille tard mais nous conservons un rythme avec mon époux. Nous continuons à déjeuner, jardiner ou marcher ensemble dans la limite des contraintes imposées. Rester en mouvement en fait. »

Florence Lejars, cheffe de projet stratégie régionale de l'alimentation : « Je m'interdis d'ouvrir mon ordinateur à l'heure du déjeuner et le soir. J'ai la chance d'avoir une maison avec jardin et suis confinée en famille. La pression met en action. Mais il faut s'efforcer de la mettre au bon endroit. »

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